Abracadabra : Té-Lévy-Sioooooooon

Publié le par Ligue des Patriotes Français

Nous sommes les éternelles victimes !

Nous n'avons pas accès aux médias !

On ne nous donne jamais la parole !, car les antisémites pullulent dans les grands médias, c’est bien connu.

Nous ne sommes pas de professionnels de l’indignation (un exemple récent ?)

Nous sommes pour la liberté d'expression (sauf quand ça nuit à ZOG) !

 

 

Tel est en substance ce que nous apprend Gilles-William Goldnadel, avocat humaniste qui a sauvé des griffes de la machine judiciaire moult de ses compatriotes Juifs, donc innocent, comme en atteste sa fiche wikipédia

 

Quid du reste du contenu de son discours ?

Et bien Goldnadel évite savamment la question dès lors que Ménard tente l’analogie avec le boycott de l’Afrique du Sud, car comprenez-vous rien n’est jamais pareil lorsque cela touche aux fils d’Israël. Ce qui n'empêchera pas l'avocat une minute après de dénoncer le non-boycott des produits algériens, sans nous expliquer toutefois pourquoi il y aurait matière à les boycott, en dehors du simple bon sens qui commande de consommer en priorité français et européen mais on doute fortement que cela fasse partie des plans de l’israëlite Goldnadel.

 

Enfin, on apprend que Goldnadel vient faire la promo-Sion de son livre intitulé "Réflexion sur la question blanche".

Jusqu'à présent, le traitement de la question juive était réservé au seul peuple élu, par souci de partialité et volonté de protéger les intérêts de la Communauté.

Aujourd'hui il en va de même lorsqu'il s'agit de parler de la race Blanche, mais quoi d'étonnant pour des "vranzais plus vranzais que les vranzais" ?

En tout cas pour en revenir à l’objet premier de cette interview, il paraîtrait qu’inciter au boycott d’Israël est une "infraction pénale" car incitant à la haine entre les peuples, et blabla bla …

On se demande qui fait la loi en France.

Non, en fait on ne se le demande même plus, on est juste profondément dégoûté.



D’ailleurs on n'avait pas vu monter autant de monde au créneau dès lors qu'il s'était s'agit de boycotter Guerlain.

Il est vrai que celui-ci s'était contenté de s'en prendre aux "nègres" qui ne sont après tout que de pauvres goyims et que Guerlain lui-même n’a pas l’insigne honneur d’être l'heureux détenteur de l'estampille judaïque d'où la plus parfaite légalité du boycott à son encontre.

 

 

  

 

 

 

Cette émission télévisée russe datant de 2005 a créé l'émoi sur le plateau "d'Arrêt sur images".

Quoi de plus étonnant ? Cette émission est présentée par Daniel Schneidermann, avec la chroniqueuse Giulia Foïs, soeur de Marina Foïs.

 

Comme de bien entendu, l'antisémitisme apparaît comme une maladie mentale sans fondement et qui fait peur.

On ne cherche même pas à savoir si ce que raconte l'intervenant pas franchement philosémite est vrai ou non (l'ouvrage "La mafia juive" d'Hervé Ryssen abonde en tout cas dans le sens selon lequel les oligarques seraient majoritairement des Juifs en apportant nombre de sources pour étayer ces affirmations), il ose s'en prendre aux pauvres Juifs qui ont déjà tant souffert, sa position est donc innaceptable.

Petit détail clin d'oeil : on apprend que le présentateur de l'émission russe est lui-même juif. Ils sont décidemment partout, devant ou derrière la caméra. On l'avait déjà facilement remarqué à la TV française, il en irait vraisemblamement de même en Russie, comme en Amérique*. Ainsi est l'Ogzident.

[ * Si le lien ne marche pas : http://www.youtube.com/watch?v=H4rrfRc1x0o ]

 

L'argument du militaire habillé de bleu est quand à lui nettement plus admirable : Churchill a dit que ...

Oui, Churchill l'a probablement dit.

Churchill le franc-maçon, Churchill qui avait bien compris que pour monter en grade il convenait de flatter ses maîtres.

Est-il besoin d'encore rappeler que malgré toutes leurs qualités si remarquables, devant lesquelles chacun s'extasie comme il le convient, ce peuple n'a jamais été capable de fonder sa propre civilisation et s'est condamné de lui-même a toujours vivre au crochet des autres sans même être capable de se fondre dans la masse et de s'intégrer dans les populations européennes en près de 2 000 ans d'histoire ?

 

Bref revenons en au débat qui passionne les foules et mortifie (faussement ?) les Judas.

Le peuple a voté, l'antisémite remporte le débat avec près de 53% des suffrages exprimés. Des "images totalement terrifiantes" selon Daniel Schneidermann. Le lendemain de leur diffusion, c'est "l'émoi dans la presse écrite".

Pas besoin de se creuser la tête pour se douter de l'identité, ou plutôt l'origine ethnique, de ceux qui tiennent la presse.

 

 

 

Se pose ensuite la question cruciale : y'a-t-il une loi pour empêcher un crétin de goy mal-pensant d'exprimer publiquement son opinion en Russie ?

C'est vraiment l'arme absolue et indispensable qui permet de traîner en justice, acculer à la ruine ou emprisonner les empêcheurs de rentabiliser la Shoah en rond et protéger les intérêts, si précieux, de la Communauté.

Les cas de Vincent Reynouard et Maurice Martinet sont proprement édifiants.

 

Visiblement le général Makachov n'aime pas les "youpins" et ça ne date pas d'aujourd'hui.

Chose cocasse que de voir que les communistes russes n'aiment pas trop la tribu lorsque l'on pense que de Ricardo à Trotsky, en passant par Marx et Lénine, le communisme est une invention 100% casher.

 

 

 

 

 

 

On peut reprocher à Alain Soral certaines choses, comme son islamomanisme tendancieux, mais il n'est vraisemblablement pas près de faire des concessions aux réseaux judéo-maçonniques.

Pour Marc Weitzmann, cette paranoïa n'est dûe exclusivement qu'aux "Protocoles des Sages de Sion", argument imparable qui revient à deux reprises. Tout le reste c'est du pipeau : ses coreligionnaires ne sont omniprésents ni dans les hautes sphères de la politique, ni dans celles de la finance, ni même dans le milieu journalistique.

 

Tout comme son frère de race Goldnadel, Weitzmann esquive astucieusement la question qui tue : "Et le dîner du CRI(J)F ?"

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